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Qui est le roi de France aujourd’hui ?

 
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Légitimisme


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MessagePosté le: Jeu 25 Aoû - 17:07 (2016)    Sujet du message: Qui est le roi de France aujourd’hui ? Répondre en citant

Qui est le roi de France aujourd’hui ?
Celui que désignent les Lois fondamentales du Royaume (1984)
mercredi 17 août 2016 par Frédéric Bluche, Jean Barbey, Stéphane Rials

En France le roi est désigné par la Loi — ou Lois fondamentales de Royaume (1) — qui préserve notre Pays de la division et permet l’unité de la paix, condition indispensable du bien commun. Les lois de dévolution de la couronne de France sont limpides : le successeur est l’aîné par voie mâle. Or l’Aîné de la famille royale de France est actuellement le Duc d’Anjou, Chef de la Maison de Bourbon, plus connu sous le nom de Louis XX. Personne — ni lui, ni nous — n’a choisi l’attribution de cette lourde charge, mais parce qu’il en est investi par la loi et pour le bien de tous, il est à ce titre le garant de l’État de droit contre tous les arbitraires et les lobbies partisans, financiers ou idéologiques. En France il ne peut donc y avoir de prétendant, il y a un successeur, Louis XX, qui ne prétend à rien parce qu’il est saisi par la loi. Aussi la branche cadette d’Orléans a beau en appeler jusqu’aux tribunaux de la République (2) pour tenter d’appuyer ses prétentions, elle se heurte toujours au mur du droit. Les gesticulations orléanistes seraient presque risibles si elles n’affaiblissaient notre pays en brouillant trop d’esprits non avertis.

Table des matières

Lois fondamentales et succession de France, IIe partie « La succession de France aujourd’hui », Diffusion Université Culture, Paris, 1984, p. 31-46.

Vidéo réalisée par DemocratieRoyale d’après un texte de Vive le Roy.


http://www.dailymotion.com/video/x4fdvvu_qui-est-le-roi-de-france-louis-xx_…

L’explosion du légitimisme après la mort d’Henri V en 1883

À la mort de Henri V, le 24 août 1883, quatre partis s’offraient aux royalistes fidèles, à ceux que l’on appelait « légitimistes » depuis l’usurpation de 1830.
Le parti de la fusion avec les orléanistes
Un certain nombre d’entre eux réalisa une « fusion » que d’aucuns projetaient de longue date. Il s’agissait, après la mort du comte de Chambord, dernier rejeton de la branche aînée, de considérer que la branche d’Orléans était immédiatement successible et de se rallier à son chef, le comte de Paris, petit-fils de Louis-Philippe. Compromis dynastique, puisqu’elle faisait fi de la nouvelle aînesse des Bourbon-Anjou (v. le tableau de la succession), cette démarche revêtait aussi des allures de « compromis historique » [1].
Bien que les positions du nouveau « Philippe VII » n’aient pas toujours été très claires — hésitant entre l’adhésion au régime représentatif et les séductions passagères des techniques plébiscitaires —, il ne faisait pas de doute que l’acceptation par des monarchistes intransigeants du drapeau tricolore était lourde de signification : elle les préparait aux futurs combats, fort peu traditionnels, du nationalisme. La déchirure de la tunique sans couture de la tradition était la brèche par laquelle la pédagogie positiviste de la monarchie démontrée allait pouvoir s’engouffrer.
Le parti du ralliement à la République et autres conservateurs
D’autres royalistes, pensant que toute espérance politique était morte avec « l’enfant du miracle » — un miracle sans suites naturelles (au moins politiquement perceptibles) —, devancèrent les vœux de Rome en s’acheminant à petits pas vers le « ralliement ». Si l’encyclique Au milieu des sollicitudes de Léon XIII ne devait théoriser celui-ci qu’en 1892 [2], Mgr Czacki, nonce à Paris, en avait jeté les premiers fondements dès 1879. Certains — parcourant cinquante ans après Lamennais le même itinéraire tourmenté — vont très vite transporter leurs conceptions organicistes et anti-individualistes dans le camp de la démocratie, contribuant à doter la nouvelle démocratie chrétienne de certains de ses traits les moins libéraux.
D’autres, au premier rang desquels un Albert de Mun, vont, depuis le relatif succès des conservateurs en 1885 jusqu’à l’affaire Dreyfus en passant par le trouble épisode boulangiste, s’agréger à la mouvance conservatrice, abandonnant le combat royaliste sans pour autant devenir républicains.
Le parti survivantiste, « légitimystique » ou apparitionniste
Une poignée de fidèles ensevelit son désespoir dans le « survivantisme », la quête de la descendance de Louis XVII et le rêve millénariste du retour du « Grand Monarque ». Cette mouvance « légitimystique » n’a pas disparu aujourd’hui. Si son attention se porte plus volontiers sur Fatima que sur La Salette, elle paraît étonnamment inchangée, entremêlant le plus certain du message de l’Église et le plus douteux de la prose d’exégètes aventureux et hétérodoxes. Si elle a pu jeter des éclats fulgurants à la fin du siècle dernier — que l’on songe à Léon Bloy —, elle s’étiole dorénavant dans l’incantation répétitive. De toute façon, le point de droit importe peu à des esprits qui n’accordent nulle autonomie, même relative, provisoire et conditionnelle, au jeu des instances naturelles et qui jugent la coutume bien humaine, trop humaine.
Les légitimistes fidèles au droit traditionnel
Il n’y eut, en fin de compte, qu’une assez étroite phalange de légitimistes pour faire en 1883 le choix qu’imposait le droit traditionnel, quel que fût le caractère impolitique de ce choix : reporter sa fidélité sur les Bourbon-Anjou [3].
Dans l’entourage de Henri V, Joseph du Bourg et Maurice d’Andigné sont de ceux-là. Quelques feuilles suivent ou sont créées, des congrès ont lieu périodiquement ; mais les princes carlistes, peu capables ou sollicités prioritairement par leurs tragiques luttes espagnoles, ne s’intéressent guère à ce combat marginal, même s’ils rappellent à plusieurs reprises leurs droits imprescriptibles.


http://www.viveleroy.fr/Qui-est-le-roi-de-France-aujourd-hui


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MessagePosté le: Jeu 25 Aoû - 17:07 (2016)    Sujet du message: Publicité

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